Même si je suis sceptique sur la formation qui était dispensée dans les IUFM et autres Écoles Normales je suis atterrée à l’idée des jeunes sur-diplômés qui vont débarquer dans nos écoles.
Les pauvres !
Être catapulté sans aucune autre préparation que le souvenir lointain de ses propres années d’école dans une classe c’est à coup sûr prendre un ticket pour des années de remise en question (ce qui est une bonne chose) de révolte et de déprime (ce qui en est une moins bonne) voire de désespérance.
Quant aux élèves … au secours : ce n’est pas de savants dont ils ont besoin à ces âges là mais de pédagogues aguerris aux techniques variées d’apprentissage ou de créateurs de nouveaux chemins pour aller vers la connaissance.
Espérons qu’il y aura (de nombreux) "parachutés" qui, se souvenant de leurs propres difficultés au cours de leurs longues études, sauront s’immerger et s’adapter aux besoins des enfants et qu’ils trouveront leur bonheur induisant celui de leurs élèves.
Dire qu’il peut être si merveilleux ce métier…
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