En réponse à :
21 mai 2009 21:45, par sylvelie
Je suis tout à fait d’accord avec cette analyse. Ayant vécu à Totonto en tant que collégienne, j’adorais mes cours. Plus tard à Montréal, j’étais surmotivée car lors des cours (séminaires) on nous demandait de participer (la note comprenait notre particiption 20 à 30%) les professeurs, même les plus brilants (ma prof parlait + de 5 langues) se mettaient à notre hauteur, ils étaient enthousiastes sur nos objets de recherche, et leur facon de faire le cours me donnait envie d’en faire plus !Bref… comme j’ai été vite decue lorsque je suis revenue faire mon master en France : le premier cours a commencé par (...)