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27 mars 21:21, par Rémi Castérès
J’ai écouté et je recommande l’écoute à ceux qui ne savent pas comment ça se passe dans les collèges des quartiers pauvres — dans les quartiers plus aisés, les enfants sont presque autant dégoutés d’apprendre, la passivité remplaçant la violence.
Mais ce n’est pas le collège unique dénoncé avec véhémence par Michel Segal qui est le coupable. En Finlande, les élèves suivent un tronc commun jusqu’à l’âge de seize ans et ils réussissent bien mieux que les Français, sans injustice et sans punitions. Le but de ce site est de montrer que d’autres choix sont possibles.
Que Michel Segal veuille sélectionner dès l’entrée (...)